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NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

Pétition NON vaccin papillomavirus

Chères lectrices, chers lecteurs,

Ma lettre d’aujourd’hui est un peu particulière. Elle est liée à une actualité brulante et révoltante.

Vous êtes des centaines de milliers à lire mes lettres chaque semaine et je vous remercie de votre confiance. Aujourd’hui nous devons être des millions pour protéger nos enfants d’une nouvelle folie.

Alors s’il vous plaît, lisez-bien mon message ci-dessous et faites-le suivre à chacun de vos contacts.

Pr Henri Joyeux

 

Vaccin contre les papillomavirus

Pas dans les écoles, pas dès 9 ans !! 

 

Madame, Monsieur,

Le Haut Conseil de Santé publique a publié un rapport qui préconise :

  • d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;
  • d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

A mon avis, cela ne peut qu’être le résultat du lobbying des labos pharmaceutiques internationaux.

Les 2 vaccins actuels appelés Gardasil et Cervarix, comportent des risques d’effets indésirables graves.

Pire, ils vous cachent que ces vaccins ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 % ! 

Cela veut dire qu’une personne vaccinée a toujours 30 % de risque d’attraper le cancer du col de l’utérus. Prendriez-vous un avion qui aurait 30 % de risque de tomber ?

Moi pas.

Les papillomavirus se transmettent par voie essentiellement sexuelle. Cela signifie que le vaccin ne devrait concerner que les populations à risque. Vacciner massivement les petites filles (et bientôt aussi les petits garçons) dans les écoles n’a aucun sens.

C’est leur faire prendre un risque qui, dans beaucoup de cas, n’est pas justifié.

C’est pourquoi je vous invite à signer notre pétition demandant un moratoire pour ces vaccins qui ne doivent pas être imposés dans les écoles, sans une information complète et transparente des parents.

N’acceptez pas que les Autorités appliquent à votre enfant une mesure sanitaire qui n’est pas faite pour lui.

NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

Il y a de bonnes raisons d’être très inquiet.

Même mon collègue le Professeur Guy Vallancien, urologue, chef de service à l’Institut Montsouris, membre de l’Académie Nationale de Médecine, qui est très favorable au vaccin, a lui même écrit :

« L’analyse des données de pharmacovigilance a fait état de 26 675 effets indésirables graves dont 113 cas de sclérose en plaques (SEP). »

« En France, 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP ont été rapportés au réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance et au laboratoire producteur.  »

Vous pouvez lire son article complet dans les sources plus bas. (1)

Ces jeunes filles aujourd’hui invalides à vie ont pour beaucoup été vaccinées au Gardasil inutilement, alors qu’elles ne faisaient pas partie des populations à risque.

Pour éviter que des centaines ou des milliers d’autres cas se produisent dans les années à venir, peut-être même dans votre famille, merci de signer notre pétition afin qu’il n’arrive pas la même complication à votre enfant.

En Autriche, suite au décès d’une jeune femme vaccinée au Gardasil, un rapport a été publié démontrant que l’efficacité à long terme d’une telle vaccination serait « tout à fait négligeable ». La ministre autrichienne de la Santé, le Dr Andrea Kdolsky, a décidé de retirer les vaccins anti-HPV du programme officiel, de ne plus les rembourser et de mettre plutôt l’accent sur le dépistage.

L’Agence Européenne du Médicament (EMEA) a publié le 24 janvier 2008 le décès de femmes préalablement vaccinées par le Gardasil.

C’est pourquoi, il est plus qu’imprudent de vouloir vacciner tous les enfants contre les papillomavirus de façon uniforme. C’est irresponsable.

Mais nous ne serons entendus des autorités que si nous sommes des centaines de milliers à signer cette pétition.

Dès février 2007, la télévision américaine annonçait par des interviews de graves complications et présentait des victimes du Gardasil vivantes et des photos de jeunes femmes décédées.

Le Japon a décidé de ne plus recommander ce vaccin en 2013.

En France, une plainte a été déposée par la jeune Océane Bourguignon et d’autres jeunes filles contre Sanofi, fabricant du vaccin. Elles ont subi de gravissimes atteintes au cerveau et à la moelle épinière après avoir été vaccinées.

« On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » a déclaré le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, sur TF1, au sujet du Gardasil. (2)

« La seule chose qui est efficace, c’est le frottis. Et là on préfère mettre 300 millions d’euros pour quelque chose dont on ne connaît pas l’efficacité, et dont on ne connaît pas la dangerosité  », a-t-il insisté.

C’est rigoureusement exact : si vous ou votre enfant craint d’être infectée par le papillomavirus (HPV), vous devez faire un frottis et, si des lésions précancéreuses sont trouvées, elles pourront être soignées.

Mais surtout pas de vaccin. Cela pourrait même augmenter votre risque de cancer !!

Deux analyses sur l’impact du vaccin chez des femmes déjà infectées avant la vaccination ont montré une hausse du nombre de lésions cervicales précancéreuses de haut grade dans le groupe Gardasil® par rapport au groupe placebo.

Heureusement, la différence n’était pas significative. Mais cela prouve que de toutes façons le vaccin ne sert à rien si on est déjà infecté, ce qui n’est guère surprenant.

Mais le pire, c’est qu’on n’est même pas sûr non plus de son efficacité à long terme chez les personnes non infectées au moment de la vaccination.

La Haute Autorité de Santé écrit elle-même au sujet du Gardasil :

« L’efficacité de la vaccination HPV sur l’incidence des lésions cancéreuses de la sphère génitale ne pourra être démontrée qu’avec un recul de plusieurs années du fait du délai d’évolution de ces pathologies.  » (3)

Voulez-vous que vos enfants soient des cobayes ?

Il est totalement prématuré, et potentiellement dangereux, d’imposer une campagne de vaccination généralisée dans les écoles, surtout auprès d’enfants jeunes et très vulnérables.

Voici ce qu’en disent les experts :

Pour Abby Lippman, épidémiologiste de l’Université McGill au Canada, et spécialiste de la santé des femmes, ni le vaccin Gardasil ni son concurrent, le Cervarix, n’ont encore démontré leur efficacité pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

Selon ce spécialiste, « on ne sait pas encore si le vaccin permettra de réduire le nombre de cas de cancer ».

Selon Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux :

« Le vaccin n’est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques. »

Non seulement il peut provoquer des accidents. Mais vacciner à grande échelle les jeunes filles risque de faire reculer la pratique du frottis qui elle, sauve des vies à coup sûr. Car forcément, certaines se diront « je suis vaccinée, je suis protégée  », ce qui est scientifiquement faux.

C’est pourquoi plus de 700 de mes confrères médecins ont signé une pétition en mars 2014 demandant une Commission d’enquête parlementaire sur ce vaccin. Parmi eux se trouvait la pneumologue Irène Frachon qui avait révélé courageusement le scandale du Médiator.

Ils ont déjà fait trembler le gouvernement. Maintenant ce sont les familles qui tremblent pour leurs enfants.

Il ne tient qu’à nous maintenant de remporter la victoire en réunissant des millions de pétitions de citoyens, en faisant circuler ce message le plus possible sur Internet.

Bien entendu, les lobbies du tout-pharmaceutique ne se laisseront pas faire. Nous les connaissons bien avec leurs énormes moyens publicitaires.

La France représente donc un énorme marché chaque année. Les fabricants de vaccin sont donc prêts à tout pour faire croire que leur produit est sûr… et mettre la main sur le magot.

Mais les vies de nos enfants valent plus que leurs profits.

Faut-il faire courir le moindre risque à nos enfants pour une maladie facilement détectable et curable avec un suivi régulier chez un gynécologue ? Certainement pas.

Avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, nous pouvons être des millions à dire NON A CES VACCINS dans les écoles, non à la vaccination des enfants de 9 ans avec un produit qui n’est peut-être pas efficace et qui est donc potentiellement dangereux voire mortel.

Si nous sommes des millions, les Autorités ne pourront pas nous ignorer. Mais pour réaliser ce score, chacun de nous doit signer cette pétition immédiatement et transférer notre appel le plus largement possible.

Pour notre amie le Dr Bérengère Arnal, gynécologue-obstétricien et maman d’Eve 13 ans, sa fille ne sera pas vaccinée contre le papillomavirus mais sera informée et régulièrement dépistée si nécessaire. Ce sont ces conseils que je donne à toutes les familles.

Dans les populations à risque, le frottis tous les 3 ans a permis de réduire la mortalité par cancer du col de l’utérus de 70 %. Mais on cache cette information au grand public.

L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire.

Nous ne sommes pas en accord avec ces objectifs que nous considérons comme de la “fausse santé publique”.

Nous pouvons les faire reculer en disant NON à ces abus avec des millions de citoyens.

Mais pour cela, il faut que chaque citoyen responsable fasse circuler cette pétition le plus largement possible. Et je compte donc sur vous pour signer, et pour l’envoyer au plus vite à tous vos contacts.

Un grand merci d’avance, au nom de la santé de nos jeunes.

Pr Henri Joyeux

NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

 


Sources :

(1) http://sante2020.blog.lemonde.fr/2014/04/01/gardasil-nous-revoila/
(2) http://lci.tf1.fr/science/sante/papillomavirus-un-vaccin-des-neuf-ans-a-l-ecole-pour-les-jeunes-8485665.html
(3)http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1710328/fr/rappel-dinformation-sur-la-vaccination-contre-les-papillomavirus-humains-par-le-gardasil

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement.

Comments 35

  1. tout à fait partisan des vaccins progrès indéniables(polio,rougeole,coqueluche,diphtérie etc…) autant il est inadmissible
    de critiquer celui de l’hépatite B(faites le rapport entre les prétendus effets secondaires très graves et la mortalité et morbidité relevées, il n’y a pas photo) autant le vaccin papillomavirus n’a pas d’intéret urgent à être commercialisé ,sauf financier!l’éducation sexuelle et le frottis régulier sont d’excellentes et sures protections!
    ce vaccin est tout de même une voie intéressante encore mal étayée à ce jour à approfondir.

  2. Pingback: Petition against HPV vaccines – please consider signing this petition! | OVER-VACCINATION

  3. Pingback: Vaccins contre les Papillomavirus: La pétition contre le rapport ! | Dur A Avaler

  4. Pingback: Le Professeur Henri Joyeux sur France 2

  5. Bonjour,

    Je me permets d’ajouter un commentaire à cet article éloquent .

    Au début de l’année 2008, alors jeune étudiante âgée de 19 ans, je me fais vacciner sur les conseils de mon généraliste et mon gynécologue (ce dernier me suivait depuis deux ans).
    Quelques jours après la première injection, une boule se forme à l’endroit de la piqûre (omoplate gauche) et je connais un syndrome grippal particulièrement costaud (40° de fièvre pendant 48 heures notamment, mais une bonne semaine alitée), mais ni moi ni mon médecin traitant ne faisons de lien avec l’injection (nous sommes en février et après tout un syndrome grippal c’est relativement banal).
    Puis vient la deuxième injection et là tout bascule…
    Quelques jours après cette injection je me sens mal, j’ai la tête qui tourne, des nausées, et ma main droite est toute engourdie, j’ai mal dans les doigts, le poignet, le coude…
    Un ami Kinésithérapeute me demande si je me suis fait vacciner récemment et me conseille de faire un « lavage homéopathique » adapté, ce que je fais.
    Mais deux jours plus tard survient un malaise , j’ai toutes les peines du monde à me relever et on m’emmène aux urgences.

    Je subis alors une batterie de tests pour expliquer ce malaise, la fatigue persistante, les douleurs aux articulations jusqu’à ce que l’on m’oriente vers un rhumatologue.

    Ce dernier, après m’avoir auscultée et avoir pris connaissance de mon dossier, me dit la phrase suivante, qui restera à jamais gravée dans ma mémoire :

    « Mademoiselle, si vous faites la troisième injection de ce vaccin, c’est le cimetière ou au mieux le fauteuil roulant qui vous attend ».

    Je découvre alors que je souffre d’une polyarthrite qui, selon ce médecin, n’a pu être provoquée que par le GARDASIL.

    Une signalement au centre de pharmacovigilance est fait.

    A l’époque j’étais une jeune femme sportive, très vive, en bonne santé…

    Aujourd’hui, six ans après, je souffre toujours de cette arthrite, qui touche mes deux mains, le bras droit dans son ensemble, mes genoux, …
    Mon système immunitaire n’est plus ce qu’il était, le moindre virus, la moindre infection trouve un terrain favorable chez moi, même si personne n’a pour l’instant confirmé le lien avec le vaccin.

    Si l’on m’avait expliqué les réels avantages de ce vaccin et les potentiels risques pour ma santé, alors que je fais un frottis de contrôle une fois par an sans être une personne à risque, jamais je n’aurais accepté de me faire vacciner.

    Alors il me semble impensable qu’on puisse chercher à généraliser ces vaccins, qui plus est à un tel âge…

    Je m’en sors finalement pas trop mal avec ma polyarthrite, mais je ne souhaite à personne de le vivre.

  6. Tout cet article de ce Professeur est basé sur un rapport du Haut Conseil de Santé Publique qui préconiserait:
    -d’introduire massivement dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV), pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’utérus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;
    -d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.
    Je serais bien intéressée qu’il y ait un lien vers cet article, car bizarrement, si on cherche un peu sur le site du HCSP, on trouve un rapport du 10/07/14, et deux avis sur le schéma vaccinal des deux vaccins (28/03/14 et 20/02/14).
    Ces articles expliquent que l’AMM a changé pour les vaccins (à partir de 9 ans effectivement, mais le HCSP continue de préconiser « que la vaccination des jeunes filles contre le papillomavirus puisse être pratiquée entre les âges de 11 et 14 ans »). D’autres part, il n’est jamais question de vacciner les garçons, ni de faire intervenir l’école là dedans.

    1. Merci à celles et ceux qui ont réagi à la pétition concernant la vaccination des enfants en âge scolaire contre les papilloma virus, responsables d’infections sexuellement transmissibles et de cancers.

      A une époque où l’on contraint les familles :
      – à vacciner TOUS les enfants contre le virus de l’hépatite B, avant le 3ème MOIS après la naissance, alors qu’il doit être proposé seulement :

      * à des enfants dont un des parents est porteur du virus de l’hépatite B ;
      ou
      * si l’on est déjà certain que cet enfant travaillera dans le milieu médical au contact du sang (infirmier, médecin, chirurgien, centre de transfusion…)

      ou * si l’on certain qu’il se droguera, y compris dans les salles de shoot ;

      ou
      * si on lui conseillera de multiplier les partenaires sexuels sans se préserver.

      il est bon de réfléchir à ce que l’Etat propose dans le vaste domaine des vaccinations.

      Il y a les rapports officiels et des recommandations que l’on prépare et qui ne sont pas écrites. Elles sont d’abord lancées sur le tapis de l’opinion publique pour la tester.

      J’ai donc simplement joué le rôle d’informateur du grand public afin de réveiller les familles avant que des arguments très bien ficelés ne leurs soient imposés.

      Dites moi quelles différences entre vacciner entre 11 et 14 ans et l’âge de 9 ans ?

      Tout simplement la docilité de l’enfant : à 9 ans l’enfant est encore en primaire et il est facile d’organiser la vaccination à cet âge comme on le fait dans les crèches, comme on le faisait autrefois à juste raison contre la tuberculose avec la cuti-réaction et le BCG si la cuti était négative.

      Conclusion, je ne retire pas la pétition comme cela m’est fortement demandé, bien au contraire je la relance.

      Pour signer la pétition.

      Belle journée à tous

      Pr HJ

  7. Il est dommage qu’il n’y ait pas de lien vers le rapport du HCNS : il est pourtant très lisible, ne tient qu’en 6 pages, dont 20 lignes en gras présentant les recommandations du HCNS : la vaccination n’y est pas recommandée à 9 ans mais entre 11 et 14 ans et il n’est nulle part recommandée qu’elle ait lieu à l’école. Il y a sans doute un vrai débat à avoir sur l’opportunité de la vaccination de masse au moyen de ces deux vaccins (les vaccins ne couvrant pas tous les cancers, un frottis reste nécessaire, et si un frottis est pratiqué régulièrement il n’y a plus besoin d’avoir vacciné) mais l’utilisation d’arguments mensongers ne crédibilise guère la cause (école / 9 ans). Lisez le rapport pour vous faire une idée personnelle de ce qu’il préconise.

  8. Bonjour,

    J’ai signé la pétition, mais je souhaitais savoir d’où provient cette information « L’objectif (très rentable !) des lobbies est évidemment de vacciner toutes les petites filles avant de vacciner dès que possible les garçons au même âge et de rendre obligatoire la vaccination en milieu scolaire. »

    Merci pour votre attention,

  9. J’ai également tiqué sur la formulation de cet argument.
    Le sujet n’en reste pas moins très intéressant et l’article bien documenté.
    A chacun de se faire son opinion mais il serait dommage de s’arrêter à une formulation qui ne nous plait pas.

  10. Si le calcul est bancal, la finalité est correcte : le réel problème de ce vaccin, c’est que les personne vaccinées vont penser qu’elles sont dispensées des visites de contrôle/prévention. Les cas ne seront plus détectés à temps et le taux de mortalité va grimper.
    De nos jours, la prévention reste la meilleur chance de détecter et soigner un cancer.

    1. Tout reste une histoire d’éducation
      Combien de femme vont voir un gynécologue?
      Combien de généraliste font de bon frottis ?
      Et ils n’ont plus le temps
      En plus apprenons aux filles a prendre soins de leur corps
      Aux garçons de mettre des préservatifs
      Les frottis c’est a 25 ans
      On ne fume pas avec le pilule

  11. Ma tristesse est grande de voir tant d’obscurantisme scientifique chez un professeur de médecine pour moi qui suis interne.

    Merci Vincent pour le rappel du simple bon sens…

  12. Notre gynécologue en 2005 nous avez bien prévenue qu’il n’y avait aucun recul sur ce vaccin donc j’ai refuser de faire cette vaccination a ma fille et au vue de ce que je peux lire je suis bien contente
    cordialement

  13. Je ne suis pas pour cette vaccination car bien évidemment vacciner à outrance sert uniquement à remplir les caisses des sociétés pharmaceutiques… et pas à protéger les jeunes filles d’une possible infection.

    J’ai une remarque à faire sur les termes que vous employez concernant les personnes ayant contractées cette pathologie. Quand vous dites dans votre article « cela ne devrait concerner que les personnes à risque » . C’est jugeant et discriminant. Ce virus se contracte avec une telle facilité, et même avec le port du préservatif, ce qui implique donc que nous sommes tous à risque!!!!!!!!!!!!

    1. Sont à risques celles et ceux qui changent de partenaires Hommes comme Femmes. Aucun jugement, chacun fait comme il veut, mais doit être correctement informé des conséquences de ses actes.

  14. Non, ça veut juste dire qu’en cas de tentative d’infection par le papillomavirus, le vaccin n’agit efficacement que dans 70% des cas.
    La phrase du professeur me paraît claire et sans ambiguité, et l’incompétence me parait se situer plutôt de votre côté…

    Exemple : Si une crème solaire affiche une protection aux UV de 30%, cela veut dire que sur une quantité 100 d’UV, seuls 70 passent à travers la protection.
    Pour autant, cela ne veut pas dire que dans le noir on se prend quand même 70 UV

  15. Bonjour,

    A propos des données de pharmacovigilance, pourriez-vous être plus complet et préciser, concernant les maladies auto-immunes, le nombre de cas pour lesquels le lien de causalité avec la vaccination a été établi ? Car sans cette donnée, les chiffres – et donc votre démonstration – n’ont aucun sens, du moins concernant les effets indésirables graves. Quant à l’efficacité, je renvoie vers un précédent commentaire : même 70% de protection, c’est déjà très, très bien. Je vous rejoins entièrement concernant la nécessité de poursuivre des frottis réguliers.

  16. Complètement d’accord avec Vincent qui m’ôte les mots du clavier !
    On sait que les médecins ne sont pas amis avec les probabilités mais là on tombe vraiment très bas !
    Je n’ai pas étudié le ratio bénéfice / risque pour ce vaccin en particulier mais je le ferai avant de me prononcer. Attention M. Joyeux à ne pas trop utiliser votre étiquette de Médecin cancérologue pour effrayer les gens.

    Quant aux commentaires généralisant le non aux vaccinations obligatoires, c’est juste une inconscience… Rappelez-vous que la vaccination est un problème de santé publique et non pas individuelle : on se vaccine avant tout pour protéger son entourage avant sa petite personne. Dire non aux vaccins obligatoires c’est accepter que des maladies qui ont quasiment disparu en France refassent leur apparition. Allez voir les dégâts de la polio en Afrique ou en Asie…
    Oui il faut savoir faire preuve de prudence et de recul lors de l’arrivée d’un nouveau vaccin, mais ne mettons pas tout dans le même panier.

    1. Je ne suis pas systématiquement contre les vaccins : je suis ok pour vacciner contre la polio, le méningocoque, le pneumocoque, la coqueluche, les oreillons.. quand c’est nécessaire.

  17. Pingback: Papillomavirus : le Pr Henri Joyeux dit non à la vaccination massive - Les Observateurs

  18. Bonjour
    Je viens de prendre connaissance de votre lettre.
    Malheureusement le lien pour signer la pétition ne fonctionne pas.
    Que faire ?

  19. Bonjour Professeur,
    Je vous suis, depuis très longtemps, à travers vos lettres et vos livres (en particulier, ceux consacrés à l’alimentation). Concernant cette vaccination, bien sûr, j’ai signé votre pétition ! Je vais la transmettre à mes contacts afin qu’ils la signent, également.
    Merci à vous, pour tout ce travail de vulgarisation.
    Cordialement,
    Colette

  20. TRÈS EN COLÈRE !!!

    J’ai signé ! Car je suis absolument contre toute vaccination obligatoire ! Chacun doit être libre d’accepter ou non un vaccin. De plus, les effets secondaires des vaccins sont bien souvent plus dangereux que le risque encouru avant la vaccination. Alors OK pour enrayer des pandémies mais non à tous ces vaccins qui ne sauvent qu’une chose : le lobbying !

    Ce vaccin n’est pas un « anti-cancer », car il n’y a aucune garanti de ne pas avoir un cancer après la vaccination. Mieux vaut prévenir que guérir… tu parles ! Les labos verront leurs C.A. monter en flèche après ces inoculations massives car peut-être qu’il y aura moins de papillomavirus mais tellement plus d’autres maladies qui en découleront.
    Ils se gavent, une fois de plus et ils nous gavent. Car nous sommes des oies et ils font de nos foies leur gras !

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  22. Bonjour Monsieur,
    je suis enseignante dans un lycée et en effet une des jeunes filles à qui j’enseigne a perdu ses défenses immunitaires suite à un vaccin (gardasil). Elle a beaucoup manqué les cours et est toujours très blême et épuisée quand elle assiste à la classe. C’est scandaleux.
    Tous les parents doivent en être informés.
    Emmanuelle.

  23. J’ approuvé merci PROFESSEUR de nous informer.je signe pour m’opposer au vaccin MERCI PROFESSEUR JOYEUX

  24. Pingback: Lettre du Pr Henri Joyeux – NON à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus… | Free Wise Man

  25. Bonjour Professeur,
    Je suis à la fois heureuse d’avoir reçu votre mail pour cette pétition, et très inquiète!
    Sous les conseils et insistance de notre généraliste, ma fille a déjà été vaccinée en 2008 !
    Elle a maintenant 21 ans et ne présente aucun signe d’effets indésirables, mais je voudrais savoir s’il y aune mesure à prendre.
    Je vous remercie…

  26. Attention pour la lettre, les ministères éducation nationale et enseignement supérieur et recherche ne font qu’un.
    Madame Vallaud Belkacem est la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.
    Peut être à préciser pour la pétition.
    Je vous soutiens
    AT

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