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De l’Embryon humain à la GPA

De l'Embryon humain à la GPA

Billet d’humeur proposé à Libération et au Figaro, sans réponse de leurs parts…

IL Y A DES LOIS NON ECRITES PLUS FORTES QUE DES LOIS ECRITES
– De l’Embryon humain à la GPA –
 

La Science peut faire n’importe quoi avec l’humain, y compris en nous faisant croire qu’elle va guérir des malades incurables. 
Puisqu’il y a des embryons congelés dont personne ne veut, utilisons les pour faire avancer la science et guérir ces maladies, nous plaide-t-on avec compassion ! Nos députés ”politiquement corrects » et mal informés l’ont permis. Or si l’on greffe des cellules souches d’embryon à un enfant ou à un adulte, on crée une tumeur cancéreuse. Les députés ont voté une loi qui peut tuer. 
La cellule elle-même nous dit l’éthique.
 
L’humain, au nom de la plus grande générosité, peut faire n’importe quoi avec ses semblables, y compris au nom de l’éthique définie par un comité d’experts dûment choisis.
On l’a vu et on le voit encore pendant les guerres. Avec le pouvoir on peut imposer légalement ce qui va contre l’humain. La loi fait-elle la conscience ?
 
Aujourd’hui, au nom de l’égalité et du désir, on crée des enfants comme on fait des veaux. La vache qui vient de mettre bas et donne son lait (à qui et pour quels résultats ?) est re-inséminée pour élargir le cheptel. Le veau ne sera pas mis sous sa mère. La GPA fait la même chose : une femme dans la misère va être exploitée pour donner un enfant à une autre femme ou à deux hommes. Comme si les 270 jours de gestation pouvaient être considérés comme un job comme un autre !
 
Au nom de l’amour et du désir d’enfant on rend une femme esclave, on achète un enfant comme on achète le petit veau. Et maintenant, on choisit même l’enfant qu’on aimera, ou qu’on ne désire finalement pas. Handicapé ? à la poubelle ! La mère porteuse le gardera. Bientôt on choisira son sexe, comme le font les Chinois. En achetant des ovules de mères classées selon leur couleur de peau, on choisit aussi la couleur de son enfant.
 
En dissociant amour et procréation, on a mis la science au service de l’amour. Il est logique et juste de chercher à aider un couple avec la médecine par les techniques de Procréation Médicalement Assistée (PMA), s’il y a une infertilité-maladie dans le couple. S’il s’agit d’une infertilité « sociale », deux hommes font de l’enfant un objet-esclave d’un désir d’adultes qui cherchent leur intérêt et exploitent un enfant.
 
Que faire des enfants nés par GPA à l’étranger ? Il est certain qu’on ne peut leur faire porter la responsabilité de leur conception et de leur naissance. Ces enfants pourraient être adoptés par les 30 000 couples homme-femme agréés pour adopter, qui attendent sans tricher et seront prêts à donner à l’enfant tout ce dont il a besoin. On ne fonde pas une relation d’amour, a fortiori avec un enfant, sur de la tricherie.
 
Une telle mesure légalisée aurait un effet fortement dissuasif pour les candidats à la GPA en France ou à l’étranger. 
Comme la cellule de l’embryon, c’est l’enfant qui dicte l’éthique. C’est le plus faible qui doit inspirer notre compassion. Pas celui qui parle le plus fort.
Pr Henri Joyeux
Membre du CESE

Comments 10

  1. Bonsoir, bonjour,
    Premièrement, vous parlez beaucoup d’éthique et de conscience, qu’est ce qui vous permet d’en parler ? Votre avis de néophyte ou bien peut-être que votre profession de médecin chirurgien vous habitue un peu trop à votre statut de sujet supposé savoir…. Je me pose la question qui est : « comment le fait de retirer des cellules cancéreuses du corps des gens vous a donné autant de considération éthique? »
    Soyons clair l’activité chirurgicale est une activité d’expertise qui requiert une finesse et un savoir immense… De même l’activité qui consiste à juger ce qui est normal, acceptable, éthique, moral et déontologique est une activité qui ne doit pas être prise à la légère.
    J’ai comme l’impression que vous oubliez un peu facilement que les concepts que vous évoquez (l’éthique, la conscience…) ne font pas parti du champ scientifique médical mais bien du champ des sciences humaines et sociales au travers de la sociologie, de la psychologie de la santé et de la philosophie.
    Revenons donc un peu sur vos propos qui sont une bonne introduction à des questionnements éthiques…
    Premièrement, il ne me semble pas vraiment judicieux de faire une analogie entre la vache et le veaux et la parentalité humaine, sans compter que certaines personnes pourraient prendre comme une insulte la métaphore bovine je pense qu’il n’est pas adapté de prendre pour exemple une situation d’élevage pour parler du désir de parentalité humaine (qu’elle soit chez des homosexuels ou des hétérosexuels).
    En effet, tant en conditions « naturelles » qu’en situation d’élevage, la procréation chez l’animal ne relève pas d’un désir d’enfant et de parentalité au sens humain du terme,nl’animal ne voit, à priori, dans la procréation qu’une réponse à des cycles hormonaux et une manière de perpétuer l’espèce. En revanche chez l’humain le désir d’enfant correspond au désir de partager un amour, de transmettre, d’être dans le social, de faire vivre sa lignée non plus en tant qu’espèce mais en tant que famille.
    Deuxièmement, vous sortez encore de votre role monsieur le professeur, vous n’êtes pas juriste et il me semble donc que vous êtes mal placé pour proposer un traitement légal d’une situation qui vous échappe…
    Elle vous échappe car vous ne disposez pas de données chiffrées fiables sur la situation de l’homoparentalité et de la GPA, cette situation vous échappe car vous semblez penser qu’en France aujourd’hui seuls les couples homme-femmes sont légalement capable d’adopter (je vous recommande une consultation mémoire chez un confrère neurologue ou chez un neuropsychologue).
    En effet, le travail du juriste quand il propose une loi, une peine, ou tout autre chose doit prendre en compte la situation, telle qu’elle est, sans fantasme religieux, sans impressions à priori, sans stéréotypes ni présupposés ; suite à un diagnostic (je ne vais pas vous expliquer un terme que vous devez certainement connaître) fiable et objectif de la situation il propose un texte qui doit servir les intérêts, du plus faible et de la société.
    Vous, au noms de l’intérêt du plus faible, vous voulez le retirer d’un parent biologique et d’un parent social qui désiraient cet enfant et l’aimaient probablement déjà (de sa famille en somme), pour le placer dans une situation d’instabilité qu’est celle de l’attente d’adoption.
    Pensez vous réellement à l’intérêt du plus faible ? Ou peut être pensez vous à vos intérêt et aux intérêts de ceux qui voient comme un bénéfice de rester dans une situation qui leur est confortable et qui ne les confronte pas à la diversité ?
    Sachez d’autre part que votre positionnement « éthique » n’a pas vraiment lieu d’être puisque la GPA n’est pas à l’ordre du jour en France et que la conception par GPA à l’étranger est déjà un parcours du combattant dissuasif.
    Voyez vous, vos raisonnement étaient épistémologiquement sans valeur ou presque, vos arguments et exemples dignes des dires de quelqu’un qui ne réfléchit au problème que depuis 5 minutes ont au moins l’avantage (malgré leur archaïsme scientifique et philosophique) d’être de bon début à une réflexion saine et intéressante sur le sujet.
    Je ne suis qu’un étudiant, j’admet facilement que je peux me tromper, je remarque au passage qu’il n’y a pas la moindre trace de doute cartésien dans votre argumentaire, êtes vous sûr à ce point de vos positions pour les placer comme des vérités intangibles ?
    Je veux aussi participer à ce débat qui appartient aux experts mais surtout au peuple en entier. Je ne suis pour l’instant ni pour, ni contre la GPA étant donné que j’ai l’humilité de considérer que je n’ai pas un point de vu assez global, fiable du sujet, je ne peux donc pas avoir une position aussi primairement décidée et fixée que la vôtre.

    1. Réponse du Pr. Joyeux en gras dans le texte.

      Bonsoir, bonjour,
      Premièrement, vous parlez beaucoup d’éthique et de conscience, qu’est ce qui vous permet d’en parler ?
      Il n’est pas besoin d’être professeur d’éthique pour en parler. Ou alors ce domaine est réservé à quelques spécialistes qui font la morale et l’éthique, le plus souvent sans savoir distinguer l’une de l’autre.
      Faut-il être philosophe, religieux, chercheur en ce domaine. Je n’ai pas besoin des exemples internationaux, des délires de Peter Singer de Princeton University ou du bon sens de mon collègue le Pr Testard pour dialoguer sur le sujet.

      Votre avis de néophyte ou bien peut-être que votre profession de médecin chirurgien vous habitue un peu trop à votre statut de sujet supposé savoir…. Je me pose la question qui est : « comment le fait de retirer des cellules cancéreuses du corps des gens vous a donné autant de considération éthique? »
      Avec le cancer et les nombreux malades atteints de cette maladie que je soigne, enfant ou adulte, j’ai du et je dois encore accompagner ce que j’appelle « les 3 derniers jours de la vie ».
      Tout autant je m’intéresse aux 3 premiers jours de la vie.

      Soyons clair l’activité chirurgicale est une activité d’expertise qui requiert une finesse et un savoir immense… De même l’activité qui consiste à juger ce qui est normal, acceptable, éthique, moral et déontologique est une activité qui ne doit pas être prise à la légère.
      Certainement, mais il n’est pas nécessaire de faire de longues études pour savoir ce qui est juste ou bon pour la personne, son entourage, ses enfants.
      J’ai comme l’impression que vous oubliez un peu facilement que les concepts que vous évoquez (l’éthique, la conscience…) ne font pas parti du champ scientifique médical mais bien du champ des sciences humaines et sociales au travers de la sociologie, de la psychologie de la santé et de la philosophie.
      OK, mais pas besoin d’être un sociologue de haut vol pour comprendre l’amour, la sexualité, le suicide, l’alimentation, la mort..
      Revenons donc un peu sur vos propos qui sont une bonne introduction à des questionnements éthiques…
      Premièrement, il ne me semble pas vraiment judicieux de faire une analogie entre la vache et le veaux et la parentalité humaine, sans compter que certaines personnes pourraient prendre comme une insulte la métaphore bovine je pense qu’il n’est pas adapté de prendre pour exemple une situation d’élevage pour parler du désir de parentalité humaine (qu’elle soit chez des homosexuels ou des hétérosexuels).
      Cette métaphore semble vous gêner. C’est pourtant ce qui se passe quand on va inséminer la vache avec le sperme du taureau, pour avoir un veau de plus qui ne sera pas mis sous sa mère. Cela vous empêche-t-il de réfléchir à la mère payée pour donner un enfant à une autre mère. Voulez vous revenir aux nourrices italiennes du siècle dernier qui venaient – sans leur enfant – donner leurs seins aux petits Français.
      En effet, tant en conditions « naturelles » qu’en situation d’élevage, la procréation chez l’animal ne relève pas d’un désir d’enfant et de parentalité au sens humain du terme, C’est le désir de l’éleveur, comme c’est le désir, de la personne ou du couple qui se fait faire l’enfant par une tierce personne.
      l’animal ne voit, à priori, dans la procréation qu’une réponse à des cycles hormonaux et une manière de perpétuer l’espèce. En revanche chez l’humain le désir d’enfant correspond au désir de partager un amour, de transmettre, d’être dans le social, de faire vivre sa lignée non plus en tant qu’espèce mais en tant que famille.
      Oui je sais bien cela, en déracinant un enfant de la mère qui l’a porté, comme on déracine le veau de sa mère porteuse.
      Deuxièmement, vous sortez encore de votre role monsieur le professeur, vous n’êtes pas juriste et il me semble donc que vous êtes mal placé pour proposer un traitement légal d’une situation qui vous échappe…
      Je n’ai pas besoin d’être juriste pour comprendre les juristes qui ne comprennent pas la vie humaine, en assimilant l’enfant à un animal achetable avec la justification de l’amour ou de la construction de la famille.
      L’enfant est objet du désir, peu importe ses racines, dont on sait qu’elles sont indispensables à sa construction psychique et affective.

      Elle vous échappe car vous ne disposez pas de données chiffrées fiables sur la situation de l’homoparentalité et de la GPA,
      Je les connais bien et je sais parfaitement comment les lobbies les manipulent aisément pour tenter de convaincre ou culpabiliser ceux qui ne sont pas d’accord. Si vous êtes assez naïf ou naïve pour avaler leur sauce, sachez que je ne me fais pas avoir aussi facilement. Je connais bien les ficelles des médias et je sais comment ils manipulent les foules et les candides.
      cette situation vous échappe car vous semblez penser qu’en France aujourd’hui seuls les couples homme-femmes sont légalement capable d’adopter
      Il y a des lois non écrites plus fortes que des lois écrites par des excités ou des incompétents. Je ne m’intéresse en ce domaine de la parentalité qu’à l’intérêt de l’enfant. Il est plus grave de discriminer des enfants que des adultes. Je sais que vous allez me sortir les innombrables et ignobles familles père-mère qui battent leurs enfants…, tandis que 2 pères ou 2 mères sont toujours merveilleux avec les enfants.
      (je vous recommande une consultation mémoire chez un confrère neurologue ou chez un neuropsychologue).
      Je crois que vous devez les connaître. J’en connais aussi de très cohérents, internationalement reconnus et auxquels je fais plus confiance qu’à quelques aveuglés, sociologiquement corrects qui n’ont pas le courage de dire le fond de leur pensée. C’est vrai de nombreux psychologues et psychiatres, ce qui n’empêchent pas d’en trouver qui sont véritablement tordus et qui ont besoin de justifier -consciemment et souvent inconsciemment – leurs propres comportements.
      En effet, le travail du juriste quand il propose une loi, une peine, ou tout autre chose doit prendre en compte la situation, telle qu’elle est, sans fantasme religieux,
      Que viennent faire les fantasmes religieux. Seriez vous envahis de fantasmes antireligieux ?
      sans impressions à priori, sans stéréotypes ni présupposés ; suite à un diagnostic (je ne vais pas vous expliquer un terme que vous devez certainement connaître) fiable et objectif de la situation il propose un texte qui doit servir les intérêts, du plus faible et de la société.
      OK le plus faible c’est l’enfant tant qu’il n’est pas autonome.
      Vous, au noms de l’intérêt du plus faible, vous voulez le retirer d’un parent biologique et d’un parent social qui désiraient cet enfant et l’aimaient probablement déjà (de sa famille en somme), pour le placer dans une situation d’instabilité qu’est celle de l’attente d’adoption.
      Où est l’instabilité chez un couple homme-femme qui a l’agrément pour adopter depuis de nombreuses années : je vous rappelle qu’il y en a 30 000 en France actuellement.
      Pensez vous réellement à l’intérêt du plus faible ? Ou peut être pensez vous à vos intérêt et aux intérêts de ceux qui voient comme un bénéfice de rester dans une situation qui leur est confortable et qui ne les confronte pas à la diversité ?
      Relisez donc votre charabia pour éclairer votre esprit. Que vient faire la diversité ?
      Sachez d’autre part que votre positionnement « éthique » n’a pas vraiment lieu d’être puisque la GPA n’est pas à l’ordre du jour en France et que la conception par GPA à l’étranger est déjà un parcours du combattant dissuasif.
      C’est pour cela qu’il faut arrêter ces souffrances inutiles, c’est ce que je propose, qui fera réfléchir avant de s’emballer sur des chemins tortueux pour tous.
      Voyez vous, vos raisonnement étaient épistémologiquement sans valeur ou presque, vos arguments et exemples dignes des dires de quelqu’un qui ne réfléchit au problème que depuis 5 minutes ont au moins l’avantage (malgré leur archaïsme scientifique et philosophique) d’être de bon début à une réflexion saine et intéressante sur le sujet.
      Vous vous enfermez dans du verbiage très à la mode avec des mots savants « épistémologiquement » et «archaïsme scientifique et philosophique» qui font vraiment sourire.
      Je ne suis qu’un étudiant, j’admet facilement que je peux me tromper, je remarque au passage qu’il n’y a pas la moindre trace de doute cartésien dans votre argumentaire, êtes vous sûr à ce point de vos positions pour les placer comme des vérités intangibles ?
      Il ne s’agit pas de vérité intangible, il s’agit de bon sens et de l’intérêt des plus faibles, les enfants.
      Je veux aussi participer à ce débat qui appartient aux experts mais surtout au peuple en entier. Je ne suis pour l’instant ni pour, ni contre la GPA étant donné que j’ai l’humilité de considérer que je n’ai pas un point de vu assez global, fiable du sujet, je ne peux donc pas avoir une position aussi primairement décidée et fixée que la vôtre.
      Je comprends mieux votre position d’étudiant inconsciemment manipulé par les médias qui a besoin d’apprendre à vivre. Donc pas de souci, bonne route dans vos découvertes. Un dernier conseil, essayez d’appointer votre esprit critique dans une société où les manipulateurs sont nombreux et puissants.

  2. Vous ne dites pas non seulement à la GPA, mais aussi, et surtout à l’homoparentalité. Après votre prise de position que vos arguments ne parviennent pas à justifier contre le don du sang de la part des homos, j’en déduis que vous êtes homophobes… Dificile positions pour quelqu’un qui se targue d’éthique.

    1. Quand on manque d’arguments, on étiquette l’autre d’homophobe. Quand on a un peu d’intelligence courtoise, on dialogue avec respect. Cela se travaille.
      J’ai beaucoup d’amis homosexuels tant masculins que féminins et je m’entends très bien avec eux. Je ne peux être homophobe car je comprends leur orientation sexuelle et il m’arrive même qu’ils me demandent de la leur expliquer. Ils savent, ils ont compris et donc respectent ma position pour le don de sang, de même que pour l’adoption des enfants.
      A + avec courtoisie et dans le respect, si cela vous est possible et sans langue de bois !

  3. Merci pour votre clairvoyance et le courage d’oser vous positionner même si cela va à l’opposé de ce que l’on nous dicte comme « politiquement » correct. Que les adultes fassent ce qu’ils désirent, même quand ils savent que cela conduit à sa propre souffrance voire son autodestruction. Mais « kidnapper » des enfants pas encore nés, voilà qui conduira la Nature à corriger nos erreurs. Je ne peux que me joindre à votre vision et encourager qu’elle continue à s’alimenter à un bon sens fondamental originel …

  4. Merci pour ce que vous faites pour les abeilles soigneuses. Merci pour ce que vous dites au niveau de GPA. C’est une grande souffrance que de ne pouvoir avoir d’enfants, souffrance dépassée par tant de couples qui trouvent une autre fécondité.
    Nous avons tous des manques dans nos vie. :un homme, une femme, un parent,un enfant, un frère, une soeur, une carrière…Nous pouvons aider les personnes qui souffrent de ce manque en les accompagnant, en étant présent , en les aidant à trouver leur voie.
    Mais la science ne peut compenser ces manques et ramener un enfant à une vulgaire commande d’un corps conforme à nos souhaits. Un enfant, c’est une magie qui nous dépasse. C’est une âme qui s’invite dans nos vie.

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  7. Vous avez les pensées de beaucoup de personnes mais en plus vous avez les mots si bien formulés et écrits
    et d’une telle douceur ! C’est dommage Libération et Figaro loupent un bel article plein de vérités !
    Merci et très beau dimanche Monsieur !

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