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Chirurgie et Cancérologie

COLLOQUE INTERNATIONAL EN ITALIE DU 24 AU 26 SEPTEMBRE 2004
Résumé de la Conférence du Professeur Henri Joyeux
NUTRITION ET CANCERS

De la Nutrition Artificielle comme support nutritionnel de la dénutrition et des thérapeutiques cancérologiques, au rôle de la malnutrition dans le développement de cancers expérimentaux animaux et en cancérologie humaine.
Des Conseils nutritionnels pour la prévention et les traitements des cancers.

Professeur Henri Joyeux
Chef de Consultation et du département de Chirurgie et Nutrition de l’Institut du Cancer de Montpellier-France
Verone - Septembre 2004

Depuis 1972 date de notre thèse de doctorat sur le support nutritionnel parentéral prolongé, dénommé "Intestin artificiel" et qui fit suite aux travaux des Professeurs Stanley Dudrick de Houston (Total Parenteral Nutrition in puppies : an artificial Gut), Jonathan Rhoads de Philadelphie et Belding Scribner de Seattle
(Gastro-intestinal artificial Tract), les relations entre Nutrition et cancers ont été à l’origine de plusieurs milliers de publications internationales.
Pendant plus de trente ans, nos travaux se sont développés au laboratoire de Nutrition et cancérologie expérimentale puis dans le domaine clinique du département de chirurgie et nutrition de l'Institut du Cancer de Montpellier.

Six grands axes de recherche et d'applications cliniques et thérapeutiques peuvent être identifiés.

1/ Le rôle des modulations nutritionnelles dans la cancérogénèse et le développement tumoral.

2/ La dénutrition des cancers, conséquence de la maladie cancéreuse et des traitements.

3/ La renutrition avec les supports nutritionnels pour faciliter les traitements carcinologiques.

4/ La malnutrition à l’origine des cancers : les excès et mauvaises habitudes alimentaires.

5/ Les conseils alimentaires de prévention des cancers : comment “Manger mieux et meilleur” pour prévenir ?

6/ Les compléments alimentaires comme adjuvant avant, pendant ou après les traitements des cancers et leur place dans le cadre de la prévention des maladies de civilisation.

1/ Le rôle des modulations nutritionnelles dans la cancérogénèse et le développement tumoral.

Dès les années 1970, Tannenbaum et coll. aux USA mettaient en évidence l'influence de la qualité et des quantités de l'apport nutritionnel dans le développement de tumeurs expérimentales chez le petit animal (rat ou cobaye). La réduction des apports caloriques alimentaires gênait la prolifération tumorale, qu'il s'agisse des calories glucidiques ou lipidiques. De même l'insuffisance des apports en protéines réduisait le développement tumoral, plus faible comparativement aux lots d'animaux recevant des rations hyperprotéinées.
Ces découvertes ont été à l'origine d'erreurs conceptuelles en pathologie humaine cancérologique qui firent penser que la tumeur se nourrissait en priorité des apports nutritionnels du malade (J. Trémolières puis E. Levy).
Les conséquences thérapeutiques pendant plus d'une dizaine d'années s'orientèrent vers une recherche consistant à "affamer le cancer" pour le réduire. Jusque dans les années 80, les malades atteints de cancer étaient souvent décrits comme cachectiques et la cachexie cancéreuse restait non maîtrisée.

Les différences entre modèles animaux et tumeurs en pathologie humaine apparurent quand on put vérifier que chez l'animal le développement tumoral pouvait atteindre jusqu'à 50 % du poids corporel avant sa mort, tandis que chez l'homme 2 à 10 % seulement du poids corporel en volume tumoral mettait la vie de l'individu en danger. Nos travaux, au laboratoire de nutrition et cancérologie expérimentale sur les sarcomes expérimentaux chimiquement induits (diméthylbenzenthracène) au niveau de la cuisse, du dos ou de la langue de petits animaux permirent de vérifier les relations générales étroites existant entre nutrition et cancer. De même furent décrites les modulations que l'on pouvait induire pour certaines tumeurs hormonodépendantes, par l'apport de stéroïdes anabolisants, jouant le rôle de facteurs de croissance ou favorisant la greffe tumorale.
Les études métaboliques les plus sophistiquées, avec des nutriments radiomarqués (glucides, acides aminés, acides gras, minéraux, oligo-éléments et vitamines) permirent de comprendre le comportement du tissu tumoral actif, porteur du "nutritionnal steal syndrome" : le cancer se comportait comme un
"voleur nutritionnel", captant ce que l'organisme a de meilleur dans ses réserves énergétiques. Les glucoses hépatique ou musculaire, stockés physiologiquement sous forme de glycogène sont l'énergie princeps du tissu tumoral, en particulier hépatique ou cérébral. On a pu même calculer qu'un gramme de tissu tumoral dans le cancer de l'ovaire déviait pour son développement chaque jour au moins 10 calories glucidiques et qu'en l'absence de glucose la tumeur était capable de consommer des acides aminés glucoformateurs, en particulier les 3 essentiels valine, leucine et isoleucine venant essentiellement de la protéolyse musculaire.

Nos travaux démontrèrent aussi la captation (déviation métabolique et stockage) par le tissu tumoral (cancer du rectum et de l'estomac) en pathologie humaine des oligo-éléments essentiels. Enfin put être démontrée la sélection nutritionnelle de certains tissus. Par exemple la glutamine (et ses dérivés métaboliques) est le meilleur substrat énergétique des entérocytes (pour la régénération intestinale dans les syndromes d'intestin court dans le cadre d'une étude in vitro du métabolisme entérocytaire par la méthode de la chambre de Ussing). De même le rôle des acides gras à chaînes courtes (propionique, butyrique...) énergie princeps des colocytes, normaux ou tumoraux.

2/ La dénutrition des cancers conséquences de la maladie cancéreuse et des traitements.

La dénutrition des cancers n’a pas de spécificité particulière, mais est évaluée systématiquement avant toute thérapeutique cancérologique au minimum à partir de la relation perte de poids/temps. Aucun marqueur spécifique de la dénutrition du cancer n'a pu être mis en évidence. Etudiée scientifiquement dans des modèles expérimentaux animaux, la physiopathologie de la dénutrition du cancer est aujourd’hui parfaitement identifiée.
Le tissu tumoral joue un rôle prédateur des aliments consommés, plus encore des nutriments mis en réserve (“nutritional steal syndrome”), ce qui permet d’expliquer les effets négatifs et délétères du jeûne thérapeutique en cancérologie.
Toutes les tentatives de "jeûne thérapeutique" en cancérologie humaine se sont soldés par des échecs, ce qui ne veut pas dire que des jeûnes bien conduits, médicalement guidés et surveillés ne peuvent pas avoir des effets bénéfiques chez des individus en surpoids (10 % de plus que le poids corporel standard) ou en état d'obésité (20 % de plus que le poids corporel standard selon taille et âge) .

3/ La renutrition avec les supports nutritionnels pour faciliter les traitements carcinologiques.

La renutrition des cancéreux par la Nutrition artificielle est devenue une technique de routine.
- Soit par voie entérale, chaque fois que le tube digestif est utilisable sur tout ou partie de son trajet, avec des mélanges nutritifs – contenant les 28 nutriments de l’alimentation courante - qui vont de la « nutrition des cosmonautes » strictement sans résidus à une alimentation liquide déversée directement au niveau gastrique, ou jéjunal par de fines sondes souples en silicone.
- Soit par voie parentérale, sous la forme d’une nutrition exclusive ou partielle selon les besoins des patients et sa capacité partielle ou nulle à s’alimenter.
Les mélanges nutritifs que nous avons proposés dès 1972 en clinique humaine après une longue expérimentation animale chez le chien (normal, adulte puis en état de gestation, puis nouveau né, avec syndrome d'intestin court ou dans des modèles d'hépatectomie larges à subtotales) sont actuellement diffusés en thérapeutique humaine par l’industrie pharmaceutique avec des formules de normonutrition ou à la carte (surtout en pédiatrie) selon les besoins des patients. Ils apportent dans un seul contenant, « All in One », les 28 nutriments dont l’organisme a besoin pour son équilibre nutritionnel.

Qu’il s’agisse de support nutritionnel entéral ou parentéral, ils sont réalisables à domicile dans le cadre de l’Hospitalisation à Domicile (HAD), commencée dans notre Région dès 1972 et aujourd'hui généralisée dans toutes les Régions d'Europe, prise en charge en France par l’Assurance Maladie dans la mesure où les patients ne sont pas en fin de vie (3 derniers mois) dans le cadre d'un acharnement thérapeutique illusoire.
Le support nutritionnel artificiel est indiqué dans toutes les insuffisances digestives liées au développement du cancer ou à ses conséquences thérapeutiques.
Nous avons pu ainsi permettre à une jeune mère de famille de vivre 18 années en nutrition artificielle exclusive à domicile.
Le support nutritionnel adapté selon les besoins permet de réaliser les traitements carcinologiques dans leur intégralité : associations thérapeutiques de radio-chimio-immuno thérapies pré ou post opératoires. Ils sont également indiqués en pré, per et post-thérapie pour favoriser le passage des effets cataboliques des traitements à l’anabolisme de la cicatrisation et des régénérations tissulaires.

4/ La malnutrition à l’origine des cancers, liés à de mauvaises habitudes alimentaires.

La malnutrition à l’origine des cancers fait partie des nouveautés scientifiques les plus intéressantes, car elle constitue une des preuves que l’épigénétique nutritionnelle est une réalité contrôlable. Les excès caloriques, quels que soient leur origine, sont responsables de la constitution d'un tissu gras de stockage qui joue un rôle délétère pour tout l'organisme. Les différentes formes de surpoids sont responsables d'hypertension artérielle et de troubles cardiovasculaires, de fatigue, de pathologies cutanées (acnés à l'adolescence et peau grasse chez l'adulte...).
La liste des produits alimentaires en cause est aujourd'hui bien connue des spécialistes, nutritionnistes et endocrinologues-métaboliciens.
Le grand public commence à savoir, mais les messages publicitaires dont les motivations ne sont que marketting - en essayant de faire croire qu'ils ont une valeur santé - , brouillent l'information et désorientent les consommateurs.

Les produits de la cuisson excessive des aliments gras, d'origine animale comme végétale, au-delà de 250°C (acroléines, benzopyrènes, nitrosamines…), les alcools forts pris trop souvent, les graisses et sucres stockées en excès sont présents dans le tissu gras de réserve qui représente la “Yellow Gland” dont les effets sur la santé sont négatifs. Les hormones stéroïdes dont les actions physiologiques sont bien connues, et utiles à la santé à taux normaux, suivent des voies métaboliques nouvelles dont certaines sont directement cancérigènes au moins pour le sein chez la femme et la prostate chez l'homme.
Les produits phytosanitaires consommés en excès dans l'agriculture conventionnelle (pesticides, insecticides, fungicides...) font partie de notre environnement alimentaire et de l'air que nous respirons.
Ces produits, xénobiotiques "perturbateurs endocriniens" ont des effets directement ou indirectement cancérigènes. Ils sont stockés dans le tissu gras de réserve de l'organisme et peuvent être éliminés par le phénomène de la sudation que l'on peut stimuler par une activité physique forte au moins 2 fois par semaine.
Les excès en acides gras saturés présents dans les viandes rouges surtout trop cuites et les laitages (qui contiennent des facteurs de croissance), les excès en calcium d’origine animale – à faible biodisponibilité comparée à celle du calcium végétal - sont des irritants chroniques du tractus digestif (estomac, pancréas, colorectum).

Ainsi on a pu vérifier l'importance pour la santé des fibres, des anti-oxydants (lutéine des végétaux verts, lycopène de la tomate, rétinoïdes (prévitamines A) et vitamines A (pour les lignées cellulaires sanguines, la vision et la qualité de la peau); C pour la qualité des défenses immunitaires et d’oligo-éléments tels que Zinc, Sélénium pour la cicatrisation et la régénération tissulaire.…De même pour les acides gras poly-insaturés indispensables à la croissance et au développement du système nerveux central comme périphérique.
Les relations entre alimentation et formation d’hormones promotrices de cancer dans le tissu gras sont aussi établies et permettent d’expliquer l’augmentation des cancers hormonaux dépendants, liés aux excès alimentaires : cancer du sein chez les femmes en surpoids en post ménopause et cancer de la prostate chez les hommes de plus en plus tôt.

5/Les conseils alimentaires de prévention des cancers qui se résument à “Manger mieux et meilleur”.

La "cohérence santé" de l'organisme est telle que les conseils nutritionnels que le cancérologue peut donner pour la prévention des principaux cancers humains sont les mêmes que ceux que donneront le cardiologue, le rhumatologue, le gynécologue, le gériatre, le pédiatre, l'endocrinologue, le spécialiste des maladies de surcharge... pour la prévention des troubles de sa spécialité liés à la nutrition.
Les conseils alimentaires de prévention des cancers sont résumés dans la pratique quotidienne de l’alimentation méditerranéenne.
Elle comprend de nombreuses salades (laitue avec la lutéine et les tomates avec le lycopène qui sont de puissants anti-oxydants, antivieillissement, anticancers alimentaires), l’acide oléique de l’huile d’olive - excellent transporteur de l’ion Ca++ végétal sur l’os -, les phytostérols, les phytohormones des céréales et fruits de saison, légumes frais, légumineuses (lentilles, haricots, pois-chiches, soja...), les acides gras essentiels (Vitamine F) et nombreux oligo-éléments essentiels des poissons et fruits de mer, les polyphénols des vins pris avec modération (un verre au milieu de chaque repas), les flavonoïdes du thé vert…
Le mode de cuisson est d'une extrême importance car la détérioration des meilleurs aliments peut inverser dramatiquement les effets nutritionnels sur la santé.

L'European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC) sous la direction de notre collègue et ami Elio Riboli de l'Unité Nutrition et Cancer du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC-OMS) a recueilli les informations auprès de 520 000 sujets de l'Union Européenne, sur leur alimentation, leurs activités physiques, leurs consommations d'alcool et de tabac, leurs antécédents génétiques et autres caractères personnels et modes de vie (avec prélèvement d'un échantillon sanguin stocké à - 196°C).
Les 10 années nécessaires à la gestion de cette grande entreprise collective européenne donneront des informations supplémentaires essentielles à la santé des populations.
Il sera aussi nécessaire d'aider les consommateurs à choisir la provenance des aliments, à partir des études scientifiques comparant les qualités nutritionnelles des aliments issus des procédures culturales telles que l'Agriculture Biologique (AB), l'Agriculture Raisonnée (AR) et l'Agriculture Conventionnelle (AC).
L'étude ABARAC que nous avons conduit a déjà mis en évidence la nette supériorité de la qualité nutritionnelle des aliments venant de l'AB par comparaison avec ceux de l'AC.
On voit déjà se dessiner en France deux types de population qui s'opposent : celle qui fait une confiance aveugle et béate dans la médecine et ses chercheurs (trop souvent sous la dépendance des laboratoires pharmaceutiques) et qui est grosse consommatrice de médicaments et celle qui s'oriente vers une "écologie scientifique" qui consiste à prendre sa santé en main en étant guidée par une information scientifique de qualité.

6/ Les compléments alimentaires comme adjuvant avant, pendant ou après les traitements des cancers.

La mode des compléments alimentaires a-t-elle une valeur scientifique ?
Les études en Nutrition animale ne sont pas toujours transposables à la Nutrition humaine, mais ont permis de mieux comprendre les effets spécifiques des nutriments étudiés séparément. L'alchimie alimentaire est évidemment plus complexe car les nutriments ont des actions complémentaires qui peuvent avoir des conséquences très différentes selon les heures de la journée et la façon dont ils sont consommés.
- Un verre de vin pris en début de repas n'a pas la même action s'il est consommé au milieu ou à la fin du repas.
- Un aliment cuits à plus de 95°C perd une bonne partie de ses vertus nutritionnelles.
- Des fruits en compote n'apportent aucune vitamine.
- Les laitages animaux n'apportent pas les mêmes nutriments que les laitages végétaux.
- Le pain complet Bio ne contient pas de xénobiotiques toxiques alors que la pain complet Bio en contient des traces.

Les propositions actuelles de nutrition avec des “Alicaments” et les projets de réglementation européenne avec les compléments alimentaires doivent avoir des bases scientifiques sérieuses. Notre expérience dans ce domaine de la recherche se limite à l'utilisation d'alkylglycérols (Alkyrol) comme adjuvant dans le traitement des cancers du rectum bas recevant en pré-opératoire une radiothérapie destinée à réduire le volume tumoral. Les effets sur les paramètres immunologiques étudiés se sont révélés positifs pour la santé. Un essai thérapeutique est actuellement en cours à l'Institut du Cancer de Montpellier chez les malades recevant une radiothérapie pour cancer du sein.

L'utilisation des compléments alimentaires ne s'imposera que s'ils sont très scientifiquement encadrés. Aujourd'hui, en Europe seuls, vitamines et sels minéraux sont officiellement désignés comme des "compléments alimentaires". Comme le souhaitent nos collègues néerlandais Martijn Katan et Nicole de Roos chercheurs au Centre médical universitaire d'Utrecht, on ne doit reconnaître comme "complément alimentaire" que les produits, aliments ou nutriments, à même de lutter contre (ou de guérir) une maladie ou affection particulière.
La réduction récente de l'incidence des cancers aux USA pourrait être liée à la forte consommation des compléments alimentaires, en plus des conseils de Prévention et de dépistage.

Les travaux de recherche clinique de Jean Seignalet depuis plus de 20 ans, apportent des preuves concrètes, confirmées par de nombreux malades de la nécessité de voir dans la science de la nutrition une troisième Médecine.
Les critiques qu'il a reçues sont essentiellement le fait de spécialistes des différentes disciplines telles que gastro-entérologie, rhumatologie, neurologie... lesquels reconnaissent qu'ils n'ont pas de compétence en Nutrition, en dehors des formations universitaires dépassées du siècle dernier.
Les résultats spectaculaires observés et vérifiés dans des maladies chroniques souvent invalidantes sont le meilleur argumentaire en faveur de la reconnaissance des théories de notre collègue Seignalet. Elles sont de plus en plus appliquées pour le plus grand bien des malades par les médecins généralistes, homéopathes, nutritionnistes.
Les coûts "abyssaux" des pathologies de civilisation dans tous les pays développés, qui guettent tous les autres, doivent être une raison de plus pour considérer la science de la Nutrition Humaine comme une priorité de Santé publique. Discipline transversale la science de la Nutrition est indispensable à toutes les spécialités de la médecine. En plus des formations post-universitaires pour les médecins, le grand public est avide de connaissances théoriques et pratiques qu'il est capable d'intégrer.
La prévention nutritionnelle devient un sujet de Santé publique pour tous.

Pr Henri Joyeux Vérone -Italie le 26 septembre 2000

Bibliographie personnelle

1/ Proceedings of the International Congress of Parenteral Nutrition - 12-14 septembre 1974
2/ Traité de NutritionArtificielle de l’adulte : tomes I et II Ed SSTNA Montpellier 1980-1986
3/ Changez d’Alimentation – Manger mieux et meilleur Ed.F X de Guibert - 1986
4/ Femmes si vous saviez – Les Hormones de la puberté à la Ménopause - Perspectives 2005-2010- Ed. F X de Guibert – 2004
5/ Changer l’Alimentation – Prévention des Cancers – Faut-il manger Bio ? Ed. F X de Guibert - 2003
6/ Préface du "Guide Pratique de Gastronomie familiale" de Christine Bouguet Joyeux – Ed. F X de Guibert - 2004
7/ Préface de "L'Alimentation ou la Troisième Médecine de Jean Seignalet - 5ème Edition chez FX de Guibert 2004

 
 
 

Henri Joyeux

Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier.

Spécialiste en nutrition, alimentation et cancer.

Président depuis le 7 avril 2001 du Mouvement "Familles de France" (libre de toute confession, politique, syndicat ou idéologie).

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